Centre de Formation judiciaire : Les auditeurs de justice et élèves greffiers dotés de documents importants

Le parquet général de la Près la Cour d’Appel de Conakry a procédé ce lundi 09 octobre 2023 à la remise des documents de travail aux futurs magistrats et greffiers. Il s’agit du code de justice militaire, du code pénal et celui du code de procédure pénale.



La cérémonie de remise s’est déroulée sous la présidence du Garde des sceaux, ministre de la justice et des Droits de l’Homme, Alphonse Charles Wright. En procédant à cette dotation le parquet général a exhorté le ministre de la justice à poursuivre ses œuvre salvatrices en faveur du Centre de Formation Judiciaire. Pour l’avocat Général près de cette Cour, c’est une chance pour cette promotion de bénéficier de toute l’attention de Charles Wright



« Je commencerai par remercier le garde de sceaux d’avoir pris à bras le corps, la formation des magistrats, cette promotion à chance d’avoir à la tête du département un magistrat. Quelqu’un qui est sorti de ce centre, qui connaît vraiment ce qu’il faut pour les magistrats. Si aujourd’hui on les dote de tout ce qui est document didactique pour leurs formations, le parquet général ne pourrait que se féliciter et encourager le ministre de la justice à continuer franchement à nous accompagner et accompagner le CFJ pour la qualification des magistrats de notre pays. » affirme Lamine Diallo

Cette dotation à en croire le ministre Alphonse Charles Wright permettra aux bénéficiaires de résoudre les contentieux auxquels ils seront confrontés dans l’exercice de leur métier



« D’abord ce qu’il faut préciser, le centre de formation judiciaire représente aujourd’hui pour la magistrature, un centre qui assure à la fois la formation initiale des auditeurs de justice et les greffiers, mais aussi la formation continue des magistrats, comme la dit le Président de la République, le Colonel Mamadi Doumbouya, la justice reste et demeure la boussole de sa gouvernance. Ceux qui dirigent la boussole sont formés à un endroit qui doit être outillé pour que la boussole puisse tenir la direction, la bonne, il faudrait à la source qu’on puisse déjà commencer à outiller les auditeurs de justice. Aujourd’hui c’est chose promise, chose faite, mais nous allons continuer, ça va être une première en Guinée que la robe des magistrats soit commandée à partir de la France, de la Cour suprême jusqu’à la dernière juridiction de paix, les robes sont déjà arrivées aussi. C’est pour vous dire l’engagement que nous avons, au-delà des mots. Nous invitons les magistrats, les auditeurs de justice a utiliser à bon échéant ses outils parce qu’ ils sont les seuls qui sont utilisés dans le cadre des résolutions, des contentieux qui sont portés par le bas peuple. C’est notre part de responsabilité, de les doter de tout ce qu’il faut mais c’est de leurs devoirs de pouvoir vouloir se former et de surtout maintenir leurs compétences professionnelles. Comme ils disent chaque faute professionnelle, elle peut s’appliquer en violation des règles déontologiques mais désormais en droit guinéen, l’insuffisance professionnelle est désormais une faute. Je crois que le message est compris et nous continuerons à améliorer les conditions de travail de ses auditeurs. » a indiqué le patron de la chancellerie guinéenne

Pour sa part ; le Directeur adjoint du centre de formation judiciaire Lamine Kaba a remercié le garde des sceaux pour cette énième geste en faveurs de ces futurs magistrats et greffiers



« Tout simplement, c’est de remercier le ministre de la justice et des droits de l’homme, surtout qu’il prend le problème de centre à bras le corps pour faire de ce centre, un centre au même niveau que les autres centres de la sous-région, je pense que c’est une bonne politique. Je remercie effectivement tous ses efforts et les documents qu’il a mis à la disposition du centre. Nous lui garantissons que nous allons aussi veiller à ce qu’il y ait un bon usage de ses documents. A vrai dire les bénéficiaires, se sont les justiciables. Le souci permanent c’est que les magistrats soient bien formés, et que les bénéfices soient au niveau des justiciables. C’est-à-dire la décision que ceux-ci vont rendre, soit la bonne décision. » Déclare-t-il.







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