Ismaël Condé à propos de la SGMD25 :  » Ce sont les mêmes personnes qui nous disaient attention, le Boss dit d’aller doucement… »

Ces dernières 24 heures, une vive tension a éclaté entre Alhoussein Makanera Kaké, ancien ministre de la Communication, et Ahmed Camara, surnommé Ahmed de Paris autour de la coordination générale de « Synergie Général Mamadi Doumbouya 2025 (SGMD25) ». Cette querelle a mis en lumière des divergences autour de la coordination des mouvements de soutien au GénéralMamadiDoumbouya, provoquant des réactions dans plusieurs cercles politiques et associatifs

L’ancien maire de la commune de Matam et coordinateur général du mouvement « Merci mon Général » est monté au créneau ce mercredi 15 janvier 2025 sur son compte Facebook pour clarifier la position de son organisation. Selon lui, il est primordial de rester vigilant face aux enjeux de leadership au sein des mouvements de soutien.

« Il faut faire très attention à cette histoire de coordination de mouvements de soutien. Les gens ne peuvent pas sortir de nulle part et venir se réclamer je ne sais quoi », a-t-il déclaré avec fermeté.

Prenant ses distances avec la synergie revendiquée par certains, il a affirmé que le mouvement

« Merci mon Général » ne sera associé, ni de près ni de loin, à cette initiative. « Quand on commençait, ce sont les mêmes personnes qui nous disaient attention, le Boss dit d’aller doucement, et aujourd’hui ils se pressent pour prétendre prendre la tête de nos efforts », a-t-il ajouté, dénonçant une tentative de récupération de leurs réalisations.

L’ancien maire a également souligné que son mouvement a été entièrement autofinancé jusqu’à présent.

« À date, je mets tout le monde au défi de prouver qu’ils ont financé ne serait-ce qu’un franc pour la promotion du mouvement ‘Merci mon Général’. Chacun s’occupe de son mouvement. »

Face à cette querelle, l’appel à la vigilance contre les divisions internes a été lancé. Le coordinateur général du mouvement « Merci mon Général » insiste sur l’importance de préserver l’unité et de respecter l’autonomie de chaque structure. Alors que les ambitions personnelles semblent prendre le dessus, l’avenir des mouvements de soutien dépendra de leur capacité à maintenir leur cohésion et leur authenticité.

 

 

Par Rama Fils, pour lerenifleur224.com