Tueries lors de la manifestation de rues des FVG: L’UFR dénonce la mort de plusieurs mineurs

A l’entame de cette assemblée générale hebdomadaire, les cadres de l’Union des Forces Républicaines, se sont accentués sur les cas de morts enregistrés, lors de la dernière manifestation projetée par les Forces Vives de Guinée, le 5 septembre dernier.
Hadja Fatoumata Camara, vice-présidente de l’UFR, a déploré ces actes de violence.

« Nous déplorons la mort des jeunes qui n’ont même pas 20 ans. Des jeunes de 14, de 15 et de 17 ans. Parce qu’ils sont sortis pour manifester leur mécontentement face à la gestion du pouvoir de la junte. Voilà comment les forces de défense et de sécurité qui devraient nous encadrer, les ont tué. Nous déplorons ces tueries. » A t-elle dénoncé.

Lors de sa dernière sortie, le ministre porte-parole du gouvernement, a laissé entendre que les autorités de la transition, restent ouvertes à un dialogue avec les acteurs socio-politiques. Face à cette main tendue, le secrétaire général de la jeunesse de l’Union des Forces Républicaines, se dit pessimiste quant à la sincérité des autorités.

« Cette main tendue c’est un faux débat. C’est une main très sale, une main très souillée de sang des victimes, une main haineuse. Ces gens vont bientôt sortir d’autres communiqués, disant qu’ils voulaient faire cette transition en trois ans. Mais à partir de l’instant, il y a eu des blocus par ci et par là donc nous ne pouvons pas faire les élections parce qu’ils ont demandé un montant de 600 millions de dollars. Où ils vont prendre ces 600 millions? Si ce n’est pas pour arnaquer les institutions internationales. » Martèle, Ousmane Tolo Soumah.

En outre, ces cadres de l’UFR, ont également dénoncé les velléités de la junte de se maintenir au pouvoir, au-delà du chronogramme fixé en commun accord avec la CEDEAO.


Nagnouma Sanoh, pour lerenifleur224.com