Rénovation et extension de la maison centrale : Je suis très content de savoir que l’entreprise qui s’occupe de la rénovation a beaucoup progressé… (Charles Wright)

La Maison Centrale de Conakry change peu à peu depuis le lancement il y a quelques mois des travaux de rénovation et d’extension de cette maison carcérale par le département de la justice et des Droits de l’Homme. Sur le terrain, trois entreprises s’activent afin de respecter le délai contractuel de douze (12) mois inscrit dans le cahier de charge. Et pour constater de visu l’évolution du chantier, ce mercredi 17 mai 2023, le ministre de la justice et des Droits de l’Homme a effectué une visite inopinée sur le terrain accompagné de quelques membres de son cabinet.

Ici, tous les compartiments du chantier ont été visités par Alphonse Charles Wright avec attention et certaines difficultés lui ont été remontées par certaines entreprises concernant l’alentour du chantier.



« Le département de la justice dans le cadre de la dotation en matière d’infrastructure a lancé les travaux de rénovation et d’extension de la maison centrale de Conakry pour un délai de douze (12) mois. Après quelques temps d’exécution des travaux, il était question de venir faire l’évaluation de l’évolution sur le terrain. Puisque que comme vous le savez, le département a procédé aux paiements des frais de démarrage à hauteur de 20%. Et pour que le second soit payé, il faudrait quand-même que nous venions avec nos services techniques pour voir comment le chantier évolue, quelles sont les difficultés que ces entreprises rencontrent dans le cadre de l’exécution » a-t-il lancé et de se prononcer sur les difficultés qui lui ont été remontée par les entreprises



« Ce matin, il a été établi qu’au niveau de la construction du bâtiment administratif, il y a un sérieux problème parce que tout simplement comme vous le savez avant 1984, la prison était gérée par le Ministère de la sécurité. C’est n’est qu’après 1984, que le département de la justice a repris la main sur la gestion des prisons. Mais ce qui fait que cette décision n’a pas été suivie dans sa phase exécutoire parce que les éléments de la police qui occupaient les alentours jusque-là, beaucoup sont restés avec leurs familles. Il se trouve aujourd’hui que le projet d’extension ne peut pas se faire s’ils continuent à occuper les lieux » déclare le garde des sceaux qui souligne cependant qu’un rapport doit être fait à cet effet. Un travail d’ensemble doit être effectuer avec celui du Ministère de la sécurité afin que dans de bref délai que les occupants de l’alentour de la maison centrale puissent quitter ce, pour permettre aux entreprises contractants de travailler convenable conformément au cahier de charge



« Un tel travail d’envergure avec le fait que les bâtiments soient occupés par les détenus, je suis très content de savoir que l’entreprise qui s’occupe de la rénovation a beaucoup progressé et cela je suis vraiment très satisfait. Ils m’ont promis dès le vendredi, pour ce qui est de la toiture et tout ce qui s’ensuit, ils vont boucler tout ça. Parce qu’on a tenu compte des conditions de détention, il faut que les bâtiments puissent permettre aux détenus d’avoir de l’oxygène possible parce qu’on a chaque fois reprochés que quand les détenus sont à la maison centrale qu’ils sont dans les conditions qui ne sont pas conforme aux traitement de la dignité humaine avec tout ce qui est son droit au respect à sa dignité. Donc, nous tenons compte de tous ces facteurs pour que le travail qui doit être fait puisse être un travail qui va corriger les imperfections des questions liées à la détention »



Le ministre promet de retourner très bientôt sur le même terrain afin de vérifier si les imperfections ont été corrigées. Pour l’heure, difficile de connaître le pourcentage de l’évolution des travaux puisque les travaux ont été confié à trois (3) entreprises différentes et chacune d’elle a en charge un bloc

« On ne peut pas faire une évaluation globale pour dire que pour toutes les entreprises, le pourcentage des travaux est à tel. Mais quand vous regardez, toutes les entreprises sont sur le terrain. L’évolution des travaux, je ne suis pas technicien, les techniciens vous répondrons. Mais ce qui est constant, c’est que ces entreprises sont là, elles travaillent sur le terrain et que la visibilité de leurs actions étant là, nous disons qu’aujourd’hui, le pourcentage va être revu par rapport à tout ce qui est en train d’être fait maintenant. Parce que c’est une question qui suit le processus dynamique » a fait savoir le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme.




Alphonse Charles Wright caresse l’espoir qu’à l’allure où évolue les travaux, le délai contractuel de 12 mois sera respecté.



Rama Fils, pour lerenifleur224.com