Bah Oury après sa reconduction. « Je mesure avec gravité la charge que le Président Doumbouya m’a confiée »

Reconduit dans ses fonctions de Premier ministre par le président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, Bah Oury a livré, ce lundi 26 janvier 2025, sa première réaction officielle. Un message empreint de reconnaissance, de solennité et de sens du devoir, à la hauteur des attentes suscitées par cette reconduction.

Dès l’entame de sa déclaration, le chef du gouvernement a tenu à exprimer sa gratitude au chef de l’État pour le renouvellement de sa confiance.

« D’abord pour le renouvellement de la confiance que le Président de la République, Mamadi Doumbouya, m’a une nouvelle fois gratifiée », a-t-il affirmé, soulignant le caractère déterminant de cet acte politique dans un contexte national exigeant.

Bah Oury s’est également dit profondément touché par les nombreux messages de soutien reçus ces derniers jours, aussi bien en Guinée qu’au-delà des frontières. Des marques de sympathie qui, selon lui, renforcent le poids de la responsabilité qui lui incombe désormais.

« Lorsqu’une multitude de gens d’horizons divers expriment de la sympathie à l’égard de ma personne, cela veut dire que tout ce monde attend de moi une action », a-t-il reconnu, conscient des aspirations et des besoins exprimés par les populations.

Face à l’ampleur de la tâche, le Premier ministre a insisté sur la nécessité de l’unité nationale, de la cohésion et de la stabilité pour faire avancer le pays. Appelant à l’engagement collectif, il a souligné que « la tâche n’est pas facile » et que la réussite du projet gouvernemental nécessite la mobilisation de tous, sous le sceau de la foi et de la responsabilité partagée.

Concluant son propos sur un ton grave et déterminé, Bah Oury a réaffirmé son engagement à servir l’intérêt général et à accompagner la vision portée par le président Mamadi Doumbouya.

« Je ferai de mon mieux pour être à la hauteur de cette charge », a-t-il assuré, plaçant son action au service des attentes du peuple guinéen et, au-delà, de celles des populations ouest-africaines.

 

Par Rama Fils,  pour Lerenifleur224.com