L’Union des transporteurs de la commune urbaine de Mamou et le Syndicat des transporteurs de la sous-préfecture de Maréla se sont réunis lundi soir pour résoudre le conflit qui paralysait depuis plusieurs semaines la circulation sur l’axe reliant les deux localités. Cette rencontre a été initiée par les présidents des délégations spéciales des deux communes.
Le différend opposant les deux structures reposait sur des désaccords concernant la répartition des chargements de véhicules. Selon Sidi Diallo, vice-président de la délégation spéciale de Mamou,

« il y avait un malentendu entre les deux sections syndicales qui a sérieusement perturbé la libre circulation entre Maréla et Mamou. Tout tournait autour de la gestion des départs de véhicules. Maréla se plaignait du fait que Mamou pouvait charger deux véhicules avant les leurs. »
Après plusieurs heures de négociations, les parties ont convenu d’un compromis : « Désormais, à Mamou, deux véhicules seront chargés avant un véhicule de Maréla, et vice-versa. De plus, la libre circulation sera garantie lors du marché hebdomadaire, car elle était jusque-là entravée », a déclaré Sidi Diallo. Il a également prévenu que si les termes de l’accord n’étaient pas respectés, les autorités communales pourraient retirer la gestion de la gare routière aux syndicats concernés.
Cet accord marque une avancée significative pour les transporteurs et les usagers de la route. Il devrait permettre un retour à la normale sur l’axe Mamou-Maréla, facilitant ainsi le transport des personnes et des marchandises. Reste à voir si les engagements seront tenus sur le long terme, afin d’éviter de nouvelles tensions dans le secteur.
Depuis la ville-carrefour, Alpha KEITA pour lerenifleur224.com