Congrès électif du SLECG version Kadiatou Bah : « Ce n’est nullement un congrès d’unification » fustige Aboubacar Soumah

Le secrétaire général de l’autre version du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG), s’est prononcé sur le congrès électif organisé ce jeudi 16 novembre 2023 au palais du peuple.

Selon Aboubacar Soumah, ce congrès n’est nullement le congrès d’unification mais plutôt de Dame Kadiatou Bah.

<< Ce n’est nullement un congrès d’unification. C’est un congrès de kadiatou Bah qui va encore une fois de plus, approfondir la division, puisque nous, c’est pas de cette manière qu’on a voulu organiser ce congrès. Pour nous, il fallait d’abord que dame kadiatou Bah vienne à la maison, qu’on arrange un bureau exécutif commun comme nous on l’avait proposé et après maintenant, nous allons au congrès après avoir renouvelé toutes nos structures à la base ensemble. Mais elle n’a pas acceptée, elle a dit que si elle vient, c’est pour être secrétaire générale. Quand les réunions se tiennent, je préside une réunion, la seconde réunion, elle preside. C’est là où je me suis opposé, j’ai dit il y a pas deux capitaines dans un bateau. Si elle vient, on fait un aménagement elle devient première secrétaire générale adjointe jusqu’au congrès, maintenant si elle se présente et que moi aussi je me présente, c’est aux travailleurs de nous départager >>, a-t-il expliqué.

Aboubacar Soumah a par ailleurs, accusé quelques éléments de dame kadiatou Bah, de passer par certains membres de son bureau pour arriver à leur faim.

<< Ils ont réussi à corrompre certains individus du SLECG de mon bureau auxquels, ils ont donné de l’argent pour parler au nom du SLECG, pour dire unification au nom du SLECG. Ça, ça n’a fait qu’enforcer la crise qui est la division. Or, il faut que nous surpassion cet état de faite, parce que la division ne profite a personne. Mais c’est Kadiatou Bah qui veut coûte que coûte prendre la tête et c’est pas comme ça. Si elle veut prendre la tête du SLECG mais qu’on organise un congrès sérieux. Nous, nous ne sommes pas contre ça. Mais la manière dont ils veulent on ne peut pas accepter ça>>, a-t-il tranché, avant de menacer.

<< Elle a son siège, nous avons le nôtre. Si toute fois, ses éléments qui sont avec eux, s’évertuent à venir dans notre siège et attaquer le siège là, on leur répondra de la façon qui sera conforme à la loi>>, conclu le syndicaliste.

Il faut dire qu’au dernière nouvelle, le groupe de dame Bah est allé au siège du SLECG sise à Donka, où il a défoncé les serrures pour installer leur élue.



Mimi Bangoura, pour lerenifleur224.com