Charles Wright cogne l’avocat du FNDC : Me Béa doit revoir ses cours, il en a besoin…

A la sortie de son procès l’opposant aux leaders du Front National pour la Défense de la Constitution qui l’accuse de dénonciations, calomnieuses, injures publiques, violences, voies de faits et abus d’autorité, Alphonse Charles Wright s’en est pris verbalement pris à l’avocat des plaignants a l’occurrence Me Salifou Béavogui.

Ce dernier tenant mordicus à convaincre le tribunal sur les exceptions de nullité de comparution du ministre à la barre évoqués par les avocats de la défense, n’était pas du goût de l’accusé qui a ainsi estimé que c’est une méconnaissance de la loi de part de Me Salifou Béavogui

« C’est la première fois en Guinée qu’un magistrat est poursuivi pour des faits de poursuite. C’est la première fois dans l’histoire de la Guinée qu’on poursuit un magistrat pour des faits de poursuites. Alors que les magistrats du ministère public n’ont pour attribution que la poursuite des infractions et lorsqu’ils poursuivent des infractions, ils sont couverts par le statut de la responsabilité. Me Béa ( Salifou Béavogui, ndlr) doit revoir ses cours, il en a besoin. Pour eux, quand Charles va comparaître ça sera une victoire pour eux. Je dis que c’est une victoire pour la justice et les institutions ». a-t-il déclaré et d’ajouter que lui étant le garant de cette justice en Guinée, qu’il a une totale confiance en cette justice

« Je dis une fois de plus encore que cela ne m’ébranle pas, nullement. Ce n’est même pas un débat déplacé, j’ai confiance en nos institutions judiciaires. Aujourd’hui, on veut jeter du discrédit sur cette justice, cette justice aujourd’hui qui donne même parfois dans les dossiers contre l’Etat. J’en suis fier d’être le garant de cette justice aujourd’hui. J’en suis fier que ces magistrats aujourd’hui continuent à œuvrer en toute indépendance sans aucune ingérence du pouvoir politique. C’est cette justice que nous voulons pour notre pays et que je continuerai à défendre cette institution dans la limite de mes pouvoirs. J’ai foi en cette justice, j’ai foi en la justice de notre pays, j’ai foi aux valeurs de refondation que nous primons partout et que cela soit encore une fois de plus un exemple pour l’Afrique, un exemple pour le monde entier que chez nous en Guinée qu’au même moment en France que Moretti a comparu et continu encore ses dans ses fonctions, il va de soi que nous continuerons aussi. Donc, pour moi, qu’on n’amuse pas la galerie, Charles Wright reste Charles Wright. On dénie même que je ne sois pas magistrat, on dit que je suis républicain, mais on veut une chose et son contraire » a déploré Alphonse Charles Wright. Qui a profité de cette occasion pour saluer ce qu’il appelle l’émergence de la démocratie dans le pays et de martelé que force restera à la loi et au respect des droits humains.



Rama Fils, pour lerenifleur224.com