Le déplacement entre Souapiti et Télimélé reste un véritable défi pour les usagers de cet axe routier. Sur une distance d’environ 105 kilomètres, le mauvais état de la chaussée ralentit considérablement la circulation et rend le trajet particulièrement difficile. Sur la route reliant Dubréka à Télimélé, les dégradations sont de plus en plus préoccupantes. La situation devient encore plus compliquée après le barrage de Souapiti, où les usagers sont confrontés à des conditions de circulation particulièrement difficiles.

Entre les nids-de-poule et les portions de route détériorées, les conducteurs doivent redoubler de prudence pour poursuivre leur trajet. Les passagers, quant à eux, subissent les désagréments d’un voyage long et éprouvant. Pour les populations de Télimélé et des localités desservies par cet axe, ces difficultés constituent une véritable contrainte au quotidien. L’amélioration de cette route demeure ainsi un enjeu majeur pour faciliter les déplacements et garantir de meilleures conditions de circulation.

« Après le barrage de Souapiti, c’est vraiment le calvaire. La route est tellement dégradée que conduire devient un exercice de patience. Nous devons rouler lentement, éviter les parties les plus abîmées et rester constamment vigilants. Nous souhaitons que les autorités se penchent sérieusement sur cette situation », explique Abdoulaye Diallo, chauffeur.
Le mauvais état de cet axe routier complique également les échanges entre Télimélé et les autres localités. Il affecte les déplacements des populations ainsi que leurs activités quotidiennes.

Pour les voyageurs, parcourir cette distance devient une expérience éprouvante, marquée par les retards, l’inconfort et les difficultés de circulation.
« Quand on prend la route pour Télimélé, on ne sait pas toujours dans quelles conditions on va arriver. Le trajet est épuisant, surtout lorsqu’on voyage avec des enfants ou des personnes âgées. Nous avons besoin d’une route praticable pour circuler dans de bonnes conditions », témoigne Aboubacar Sylla.
Cette situation affecte également les activités des opérateurs économiques qui empruntent régulièrement cet itinéraire. Commerçants, agriculteurs et transporteurs sont confrontés à des difficultés d’acheminement de leurs marchandises et de leurs produits. Par ailleurs, les coûts de transport et d’entretien des véhicules peuvent augmenter en raison des pannes et des réparations fréquentes.
Les personnes qui se rendent à Conakry ou dans d’autres villes pour des raisons professionnelles, familiales ou médicales doivent elles aussi composer avec ces conditions de circulation. Une réalité qui complique les échanges et accentue les difficultés des populations vivant dans les zones desservies par cet axe routier.
Sur les quelque 105 kilomètres séparant Souapiti de Télimélé, les usagers doivent faire face à une chaussée dont l’état exige une vigilance permanente. Les conducteurs sont contraints de réduire leur vitesse et de manœuvrer avec précaution pour éviter les parties les plus endommagées. Ces obstacles rendent le parcours particulièrement pénible et soulèvent des préoccupations en matière de sécurité routière.

En attendant des solutions concrètes, les usagers continuent de subir les conséquences de cette situation. La réhabilitation de la route reliant Dubréka à Télimélé demeure ainsi une attente forte des populations, qui espèrent pouvoir effectuer leurs déplacements dans des conditions plus sûres et moins contraignantes.
Par Mohamed Camara, pour lerenifleur224.com