Théodore Kondono, nouveau visage de Matam à l’Assemblée, promet d’incarner une « jeunesse responsable »
Après la validation officielle des résultats des élections législatives du 31 mai dernier, l’ambiance est aux grandes résolutions chez les nouveaux élus. Fraîchement porté à la tête de la circonscription nominale de Matam, Théodore Kondono n’a pas caché son enthousiasme, mais a surtout insisté sur la lourde responsabilité qui l’attend désormais au sein de l’hémicycle.
Entre joie légitime et devoir républicain, le nouveau parlementaire mesure pleinement la portée de son élection. Honoré par le suffrage de ses concitoyens, il entend donner une dimension à la fois locale et nationale à son mandat.
« C’est une nouvelle aventure, une nouvelle mission, que je compte accomplir avec l’aide et l’implication de tout un chacun », a-t-il déclaré, en promettant de rester un député de terrain, au plus près de sa base.
Pour Théodore Kondono, l’action parlementaire doit avant tout coller aux réalités du quotidien. Le député de Matam affiche des priorités claires pour son agenda législatif : Réformer les lois pour qu’elles répondent aux besoins réels de la population.
Veiller scrupuleusement à ce que les actions du gouvernement soient en parfaite conformité avec les attentes des citoyens. Porter dignement les aspirations d’une jeunesse qui a cru en lui. « Cette confiance-là sera méritée et je vais l’assumer pleinement », s’est-il engagé.
Alors que la stabilité demeure un acquis précieux, le nouveau député estime qu’il est temps de franchir un cap. Pour lui, la préservation de la paix doit désormais s’accompagner d’une offensive socio-économique majeure. « Nous savons tous que nous vivons dans la paix, la concorde et le calme. Si tel est déjà notre acquis, il va falloir maintenant lutter contre la pauvreté et combattre l’insalubrité. »
Un combat de longue haleine qui, selon lui, ne pourra être gagné que si le cadre légal national s’ajuste enfin aux urgences du peuple. La nouvelle législature s’ouvre ainsi sous le signe du pragmatisme pour l’élu de Matam.
Par Mimi Bangoura, pour Lerenifleur224.com