Santé et Constitution : Les acteurs du secteur plaident pour un « Oui » au référendum du 21 septembre

Dans le cadre de la campagne du ‘’Oui’’ pour la nouvelle constitution, les Directions des hôpitaux nationaux Ignace Deen et Donka, en collaboration avec la Faculté des Sciences et Techniques de la Santé (FSTS) et l’hôpital sino-guinéen, ont organisé ce mercredi 10 septembre 2025, à l’amphithéâtre CAMES de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, une conférence-débat autour du thème : « Les innovations de la nouvelle Constitution dans les domaines de la Santé et de l’Éducation ».

 

 

Pour les acteurs de la santé, la Couverture Santé Universelle (CSU) est désormais un droit constitutionnel, une avancée majeure qu’ils saluent vivement. La rencontre a réuni des responsables sanitaires, des étudiants, ainsi que des conseillers nationaux.

 

 

Dans son intervention, Khaité Sall, secrétaire générale du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, a félicité les conseillers nationaux et l’ensemble des parties prenantes pour l’inscription de la CSU dans la nouvelle loi fondamentale. Selon elle, l’État prend des engagements forts en matière de financement de la santé, une première en Afrique.

 

 

 

« La santé n’a pas de prix, mais elle a un coût. À travers cette constitution, nous sommes rassurés que ces engagements seront concrétisés une fois que le peuple vote massivement Oui le 21 septembre », a-t-elle déclaré.

De son côté, le Pr Hassane Bah, président de la commission Santé, Éducation, Affaires sociales et Culturelles du CNT, a salué cette initiative qu’il qualifie de démocratisation de la santé.

 

 

 

« C’est rendre la santé démocratique, accessible à tous les Guinéens, sans distinction de richesse ni de région. Désormais, la santé devient un droit constitutionnel et nous appelons les acteurs de la santé à voter massivement Oui », a-t-il insisté.

Alpha Diallo, président de la concession de l’hôpital national Donka, a pour sa part qualifié l’inscription de la CSU dans la nouvelle constitution d’acquis majeur pour le système sanitaire guinéen.

 

 

« C’est une première mondiale. Cela vient résoudre une grande partie des difficultés rencontrées par les hôpitaux. Nous saluons ces innovations et appelons le personnel médical et l’ensemble de la population à voter massivement Oui », a-t-il conclu.

 

 

Cette conférence-débat a permis aux responsables du secteur de la santé de mettre en lumière les avancées prévues par la nouvelle constitution. Tous se disent convaincus que l’adoption du projet, lors du référendum du 21 septembre 2025, ouvrira la voie à une meilleure prise en charge sanitaire et à un système de santé plus équitable pour l’ensemble des citoyens.

 

Par Ousmane Baldé, pour lerenifleur224.com