Pacte d’unité nationale : Bah Oury place la cohésion sociale au cœur de l’action gouvernementale

Le Premier ministre et Chef du Gouvernement, Monsieur Amadou Oury Bah, a présidé la cérémonie de signature du Pacte d’entente nationale pour la paix, tenue dans un complexe hôtelier. Cet événement majeur marque une étape décisive dans le cadre du Projet d’appui au renforcement de la cohésion sociale en République de Guinée. Le pacte a été signé en présence des différentes coordinations régionales, ainsi que des autorités morales, religieuses et coutumières du pays.

 

 

Ce document symbolique est l’aboutissement d’un processus de recherche rigoureux mené à travers toutes les régions guinéennes. Il vise à institutionnaliser les engagements pris par les figures d’autorité communautaires en faveur de l’unité nationale, de la paix durable et d’un tissu social renforcé. Le Gouvernement guinéen en a officiellement endossé les principes.

Pour Dr Safiatou Diallo, fondatrice du Centre d’Innovation et de Recherche pour le Développement, le pacte découle d’une étude de terrain minutieuse, enrichie par des entretiens, des observations directes et une documentation variée.

 

 

« Nous avons écouté les citoyens, recueilli leurs inquiétudes, leurs espoirs et surtout leur désir profond de vivre dans la paix. Ce Pacte est la preuve que la paix peut encore être un choix collectif, volontaire et lucide », a-t-elle affirmé.

Les partenaires techniques, représentés par Kristèle Younès, Coordonnatrice résidente des Nations Unies en Guinée, ont également salué la portée du pacte. Selon eux, ce document constitue un socle éthique et stratégique pour orienter les politiques publiques et les actions communautaires futures

« Il nous engage tous. Il appelle à une responsabilité partagée, exigeant vigilance et implication à long terme ».

Le Premier ministre a quant à lui rappelé que cet engagement n’est pas seulement symbolique, mais bien un pacte de confiance entre les citoyens et l’État. Il a souligné l’importance du dialogue permanent et de la réconciliation nationale comme seuls fondements possibles d’une paix durable

 

 

« Une société moderne, tournée vers la bonne gouvernance, doit continuellement inventer des mécanismes de paix et de régulation pour s’ajuster aux défis collectifs », a-t-il insisté.

S’exprimant au nom du Président de la République, le Chef du Gouvernement a mis en lumière la dimension historique de cet engagement. Il a appelé toutes les forces vives du pays à en respecter la lettre et l’esprit

« Ce pacte est un impératif. Il en va de l’intérêt supérieur de la Guinée, de sa stabilité et de sa place dans la sous-région ».

Enfin, il a reconnu les retards accumulés dans le processus, les qualifiant d’enseignements nécessaires. Il a encouragé la population à s’approprier pleinement le projet de nouvelle Constitution

 

 

« Ce texte fondateur vous ouvrira les portes de l’institutionnel. Il permettra de réconcilier l’ensemble de la société civile avec l’État. Ce projet vous appartient. Prenez-en connaissance, appropriez-vous-le, et partagez-en le contenu avec nos concitoyens », a-t-il conclu.

 

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