Les examens nationaux session 2025 ont débuté ce jeudi 12 juin sur toute l’étendue du territoire national. Ce sont les candidats à l’examen d’entrée en 7e année qui ouvrent le bal. L’école Belle Vue Tito a servi de cadre au lancement officiel des épreuves, en présence des autorités éducatives du département ainsi que celles de la commune.

Le coup d’envoi a été donné par le conseiller du Conseil National de la Transition (CNT), Mansa Moussa Sidibé. Selon Mamady Konaté, directeur communal de l’éducation de Dixinn, toutes les dispositions ont été prises pour assurer le bon déroulement des examens, aussi bien sur le plan sécuritaire que médical. Des consignes strictes ont également été données aux surveillants.

« Il ne faut pas traumatiser les enfants, ce sont des tout-petits. Il faut veiller à ce que tout se passe bien. Comme ce sont des enfants, les téléphones sont interdits. Ce sont les surveillants eux-mêmes qui doivent être surveillés. Il ne faut pas écrire les réponses au tableau, nous sommes contre ça. On leur a fait savoir qu’il faut juste assister les enfants sans les perturber », a-t-il précisé.
Après avoir procédé au lancement des épreuves, Mansa Moussa Sidibé a prodigué des conseils aux candidats, aux parents, mais aussi à l’ensemble de la jeunesse.

« Il faut que les jeunes se forment. Quand les parents accompagnent cette volonté, les jeunes ne deviennent pas des enfants de la rue, mais des cadres compétents pour la nation. Je pense que l’occasion est propice pour que les enseignants, surveillants et élèves comprennent que la Guinée est en marche vers un nouveau départ. »
Kabinet Kaba, un candidat, s’est dit serein et a encouragé ses camarades à aborder l’examen avec confiance

« Je suis prêt pour affronter l’examen d’entrée en 7e année. J’ai bien révisé. Je demande à mes camarades de ne pas avoir peur, l’examen n’est pas difficile. Il suffit de bien réviser. »
De son côté, le ministre de l’Enseignement pré-universitaire et de l’Alphabétisation, Jean Paul Cedy, après avoir participé au lancement des épreuves dans d’autres centres, a effectué une visite au centre Belle Vue Tito. Il s’est dit satisfait du bon déroulement de l’examen.

« Pour moi, il est normal de venir voir ce qui se passe dans les écoles. Je suis confiant. Je suis venu en pensant que tout allait bien, et effectivement, c’est le cas. C’est ce que nous recherchons. Il faut revenir à une gestion normale des examens. Il faut que les communes pilotent les examens, que le président de la délégation spéciale soit le maître d’œuvre, et que le directeur communal joue pleinement son rôle. Tout cela doit se dérouler avec fluidité, sans tension inutile, sans cette impression d’agressivité dans le milieu scolaire. Et ici, tout se passe normalement. »
Dans la commune de Dixinn, ils sont 4 677 candidats, dont 2 382 filles, répartis dans 16 centres, dont un franco-arabe.
Par Mimi Bangoura, pour lerenifleur224.com