Lors du conseil des ministres de ce jeudi 25 janvier 2025, le président de la transition, le général Mamadi Doumbouya, a réitéré avec fermeté son engagement à lutter contre la corruption, un fléau qui gangrène les institutions publiques. Cette déclaration intervient dans un contexte marqué par la poursuite judiciaire de plusieurs hauts cadres de l’administration, dont certains sont déjà incarcérés.
Le chef de l’État a insisté sur l’importance d’une gouvernance exemplaire et transparente pour restaurer la confiance des citoyens envers leurs institutions.
« La lutte contre la corruption ne vise personne en particulier. Elle s’inscrit dans une dynamique d’assainissement des finances publiques et de renforcement de la transparence dans la gestion des ressources de l’État », a-t-il précisé.
En outre, le général Doumbouya a souligné la nécessité pour le gouvernement de rester proche des populations et de travailler dans une solidarité renforcée. Cette proximité, selon lui, passe par une collaboration étroite au sein de l’exécutif et entre les différentes administrations publiques. Les ministres ont été appelés à placer l’intérêt général au cœur de leurs actions, en adoptant les principes de bonne gouvernance économique et en privilégiant la transparence dans la gestion des biens publics.
Le président a également exhorté l’ensemble des responsables administratifs à faire preuve de responsabilité et de dévouement envers la République, affirmant que seul un leadership exemplaire permettra d’atteindre les objectifs fixés par la transition.
À travers ce discours, Mamadi Doumbouya a réaffirmé sa volonté d’éradiquer les pratiques de corruption et de poser les bases d’une administration publique plus intègre et orientée vers les besoins des citoyens. Ce message, porteur d’espoir, devra néanmoins se traduire en actions concrètes pour restaurer durablement la confiance des populations dans les institutions publiques.
Décryptage de Rama Fils, pour lerenifleur224.com