Élections législatives et communales : Badra Aliou Cheickna Koné voit un « signal fort » du Chef de l’État

À quelques heures seulement de l’annonce officielle du calendrier électoral par le Président de la Transition, le Général Mamadi Doumbouya, les réactions de la classe politique et des administrateurs locaux se multiplient. Parmi elles, celle de Badra Aliou Cheickna Koné, président de la délégation spéciale de Matam, qui voit en cet acte un tournant décisif pour l’ancrage démocratique du pays.

La Guinée franchit une étape charnière de sa transition. En fixant les dates des élections législatives et communales, le Chef de l’État a levé le voile sur l’agenda républicain des prochains mois. Pour Badra Aliou Cheickna Koné, cette décision n’est pas qu’une simple formalité administrative, mais un acte fondateur de la stabilité à venir. Dans une déclaration ce samedi 21 février 2026 sur son compte Facebook empreinte de solennité intitulée « Le temps des institutions », le premier responsable de la commune de Matam a exprimé son adhésion à cette dynamique. Selon lui, cette clarification du calendrier électoral est la preuve d’une volonté de retour à l’ordre constitutionnel par le sommet de l’État.

« La fixation des dates des élections législatives et communales constitue un signal fort pour la continuité institutionnelle de notre pays. Notre devoir est d’accompagner ce processus avec responsabilité et hauteur », a-t-il affirmé.Au-delà de l’enjeu national, Badra Aliou Cheickna Koné a tenu à rappeler que la réussite de ce processus repose sur l’implication des acteurs à la base. En sa qualité de président de délégation spéciale, il place la loyauté et le service public au cœur de son action durant cette période de transition.

« Je continuerai, avec engagement et loyauté, à œuvrer pour le développement local et la stabilité nationale. L’essentiel demeure : servir la République et nos populations », a-t-il ajouté, appelant implicitement à une mobilisation sereine des citoyens. Le cap est désormais fixé, reste aux acteurs de transformer ce « signal fort » en une réalité démocratique apaisée.

Le Renifleur