Dans le cadre du soutien à la formation, à l’insertion sociale et à la professionnalisation des jeunes Guinéens à travers les arts du cirque, la Fondation KPC Humanitaire du groupe GUICOPRES et la direction générale du groupe artistique Circus Baobab ont signé, ce jeudi 12 février, un contrat de partenariat d’une durée de trois ans. Cet accord vise à établir un partenariat stratégique, culturel et social afin de mieux structurer le développement artistique et institutionnel de Circus Baobab, tout en valorisant l’image, l’engagement citoyen et la marque employeur du Groupe GUICOPRES.

La cérémonie de signature a réuni plusieurs acteurs culturels, notamment le ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, l’ambassadeur de France en Guinée, ainsi que des cadres administratifs de la Fondation KPC. Dans son discours de circonstance, la directrice générale de la Fondation KPC Humanitaire est revenue sur les motivations de cette collaboration stratégique
« À travers son travail remarquable, Circus Baobab a prouvé que l’art peut transformer des trajectoires de vie. Le cirque devient un espace d’éducation, de résilience et de cohésion sociale. Depuis sa création, la Fondation KPC agit dans une logique de responsabilité sociale durable. Notre mission est claire : soutenir des initiatives à fort impact humain, accompagner des parcours de vie et contribuer à bâtir un avenir plus inclusif pour notre pays. Soutenir Circus Baobab, c’est soutenir des talents, mais aussi des destins. C’est investir dans une jeunesse qui mérite d’être encadrée, valorisée et encouragée. Nous sommes fiers d’accompagner une structure qui porte haut les couleurs de la Guinée, ici et à l’international. À travers leurs spectacles, ces jeunes artistes offrent au monde une autre image de notre pays : une Guinée créative, courageuse, disciplinée et capable d’excellence. Ce partenariat s’inscrit dans la durée. Il repose sur des valeurs que nous partageons : la solidarité, la transmission, la transparence et la recherche d’un impact social réel. Nous souhaitons qu’il se renforce au fil du temps et qu’il inspire d’autres collaborations entre les secteurs culturel, social et économique. Je tiens à saluer le professionnalisme des équipes de Circus Baobab ainsi que le talent et la rigueur de ces artistes. Au nom de la Fondation KPC Humanitaire, je formule le vœu que ce partenariat soit une réussite collective et un exemple concret de ce que nous pouvons accomplir lorsque nous unissons nos forces au service de l’humanité. »
Au nom de ses pairs, la cheffe du projet, Myriame Sylla, a exprimé sa satisfaction et réitéré l’engagement de la structure

« Nous sommes très fiers de la confiance que nous accorde la Fondation KPC. Ce soutien nous permettra d’accompagner davantage de jeunes vers un avenir structuré et professionnel. Circus Baobab, ce ne sont pas seulement des spectacles reconnus à l’international, ce sont avant tout des jeunes qui trouvent dans les arts du cirque une voie, une discipline et un espoir. Notre rôle est de canaliser leur énergie, de développer leurs talents et de leur ouvrir de véritables perspectives d’avenir. Je tiens à adresser mes sincères remerciements à Monsieur le ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, Monsieur Moussa Moïse Sylla, pour son soutien constant. Grâce à cet accompagnement, nous avons eu l’honneur de participer à plusieurs grands événements nationaux. Le groupe KPC a notamment mis gracieusement à notre disposition le stade Petit Sory, nous permettant d’y présenter un spectacle marquant. L’accueil réservé a été déterminant pour la réussite de cet événement, et nous espérons avoir rendu la nation fière. »
Pour sa part, le ministre de la Culture et du Tourisme a salué cette initiative, tout en encourageant les artistes de la structure et en réaffirmant l’engagement du gouvernement pour la réussite de ce partenariat.
« Cette initiative doit inspirer et être multipliée afin que le secteur culturel ne repose pas uniquement sur le financement de l’État à travers le budget national de développement. Il doit également être promu, valorisé et soutenu par le secteur privé. Je voudrais adresser mes hommages appuyés au fondateur, Monsieur Kerfalla Person Camara. Son engagement constitue un exemple inspirant pour le secteur privé guinéen, que j’invite à s’investir davantage dans la culture. Circus Baobab porte haut les couleurs de la Guinée sur les plus grandes scènes internationales. Les performances remarquables de cette troupe ont fait le tour du monde et remporté des distinctions prestigieuses. Le ministère de la Culture est fier d’avoir contribué à renforcer la visibilité de cette association. Ce partenariat s’inscrit dans la vision Simandou 2040 portée par Son Excellence le Général Mamadi Doumbouya, Président de la République, qui a fait de la culture et de l’éducation des priorités majeures pour une Guinée développée et structurée. Je forme le vœu que cette initiative soit le point de départ d’une série d’actions similaires, afin que d’autres entreprises guinéennes investissent davantage dans le secteur culturel, véritable moteur de croissance, d’identité nationale et de diplomatie d’influence. Le ministère restera pleinement engagé aux côtés de tous les acteurs qui contribuent au rayonnement culturel de notre pays. »
Ce soutien en faveur de Circus Baobab vise notamment à financer :
la formation et l’encadrement des jeunes ;
le fonctionnement de l’école et de la compagnie ;
la création et la production de spectacles ;
les actions sociales et citoyennes ;
les tournées et activités de représentation.

À travers ce partenariat triennal, la Fondation KPC Humanitaire et Circus Baobab posent les bases d’une collaboration structurante au service de la jeunesse et de la culture guinéenne. Au-delà d’un simple appui financier, cet engagement illustre la montée en puissance d’une synergie entre le secteur privé et les acteurs culturels. Une dynamique qui pourrait, à terme, redéfinir les modèles de soutien à la création artistique en Guinée et renforcer durablement le rôle de la culture comme levier de développement social et économique.
Par Bountou Sylla, pour lerenifleur224.com