Dernière minute/ Cellou Dalein Diallo empêché de s’enrôler à Abidjan : l’UFDG proteste (Communiqué)

Dans un communiqué publié ce mercredi 25 juin 2025 sur sa page Facebook officielle, l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG) a vivement dénoncé l’empêchement de son président, El Hadj Cellou Dalein Diallo, de s’enrôler dans le cadre de la révision exceptionnelle des listes électorales en Côte d’Ivoire.

Résidant actuellement à Abidjan, l’ancien Premier ministre s’est rendu de bon matin au centre d’enrôlement de Treichville, accompagné du Dr Ibrahima Diallo, secrétaire fédéral de l’UFDG en Côte d’Ivoire. Selon le communiqué, il disposait de tous les documents requis pour l’enrôlement : carte consulaire, acte de naissance biométrique, carte d’identité nationale, passeport ordinaire en cours de validité et un passeport diplomatique expiré.

Cependant, son enrôlement a été catégoriquement refusé. D’abord pour une question de résidence supposée hors de la commune de Treichville, puis, de manière plus politique, la représentante de l’ambassade guinéenne sur place aurait évoqué des instructions strictes des autorités de Conakry interdisant l’enrôlement de certains anciens Premiers ministres en exil, notamment Sidya Touré, Lansana Kouyaté et Cellou Dalein Diallo lui-même.

Malgré la volonté d’un responsable local de la CARLE (Commission Administrative de Révision des Listes Électorales) de procéder à l’enrôlement, la représentante diplomatique aurait suspendu le processus en pleine opération, allant jusqu’à ranger tout le matériel électoral et fermer le centre, sous les yeux de nombreux citoyens venus s’enrôler.

Ci-dessous ledit communiqué 👇👇👇

 

 

Face à cette situation, Cellou Dalein Diallo s’est rendu au centre installé dans l’enceinte de l’ambassade de Guinée à Abidjan. Lors d’un échange téléphonique avec l’ambassadeur, en séjour à Conakry, ce dernier lui a indiqué que des « dispositions particulières » seraient prises pour l’enrôlement des anciens chefs de gouvernement, et que cette procédure spéciale serait déclenchée « très prochainement ».

L’UFDG qualifie ces agissements d’« injustes et arbitraires », et accuse les autorités guinéennes de violer le Code électoral et les engagements internationaux du pays. « Les militants de l’UFDG et le peuple de Guinée n’accepteront pas une décision aussi injuste et arbitraire », prévient la cellule de communication du parti.

 

 

Le Renifleur