Journée internationale des droits des femmes : <>Mariame Camara 

Cette année malgré la délocalisation de la célébration de la journée des droits des femmes dans la ville des agrumes, cela n’a pas empêché certaines femmes de Conakry à se réunir au palais du peuple pour fêter dans la ferveur cette journée du 08 mars.

Contrairement à ceux qui pensent que cette journée est réservée seulement pour la fête, Mariame Camara du ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation a profité de cette journée pour faire des plaidoyers.

 

 

<<Je ne dirais pas que c’est la fête des femmes, je dirais que c’est la célébration de nos actes dans la société. Parce que nous, nous sommes le baromètre spécial de la société. Nous sommes plus de 52% de la population guinéenne. Alors pourquoi à chaque fois qu’il y a des nominations, qu’il y a des postes électifs, nous ne sommes pas présentes? C’est parce qu’on ne se soutient pas. Montrez aux hommes, que nous ne sommes pas forcément égales à eux dans les foyers, mais que nous voulons la parité. On voudrait par exemple dans le gouvernement, qu’il ait 50% de femme et 50% d’hommes. Le général Mamadi Doumbouya peut entendre ce message que nous voulons la parité en Guinée. Parce que tout ce que les hommes peuvent faire, nous les femmes nous le pouvons, même plus. Parce que nous sommes celles qui éduquent>>, a-t-elle déclaré.

 

Marie Rose Soumah a, par ailleurs rappelé l’importance de cette journée pour les femmes.

 

 

<< Le 8 mars c’est pas seulement pour faire la mamaya. C’est une journée pour les femmes de réclamer leurs droits. Montrer que la femme est plus intelligente que l’homme. Je demande à toutes les femmes de se lever, de se battre ensemble, pour aller de l’avant>>, invite cette femme journaliste.

En Guinée, il se trouve que cette année, la célébration se passe dans des conditions économique très compliquées avec la flambé des prix sur le marché. Sur la question, Mariame Camara du département des MATD estime que le peuple doit se donner la main pour assister le gouvernement.

 

 

<< C’est un cas général, ce qui se passe, on ne doit ni accuser le gouvernement, ni la population. Tout ce qu’on peut faire pour l’économie Guinéenne, c’est de se lever et se donner la main parce que la Guinée est une famille. >>, a-t-elle conclu.

À Kindia, cette journée à été présidée par la première Dame Lauriane Doumbouya en compagnie du premier ministre, chef du gouvernement Mamadou Oury Bah.

 

Mimi Bangoura, pour lerenifleur224.com