Tenue d’une rencontre politique à Conakry : « C’était d’évaluer et répondre à des questions nouvelles qui n’étaient pas inscrites au début. » Précise Bah Oury

Le week-end dernier, plusieurs acteurs politiques dont Bah Oury, Lansana Kouyaté et tant d’autres ont pris part à une rencontre à l’issue de laquelle, il a été décidé de la mise en place d’une organisation mixte qui œuvrera en faveur d’une transition réussie et apaisée.

Pour ces acteurs politiques ayant pris part au cadre de dialogue inter guinéens, il est temps de mettre en place, cette organisation afin de mettre en œuvre des mesures nécessaires pour la réussite de la transition.

« L’ensemble des coalitions politiques, des coalitions de la société civile et des forces sociales méritent d’avoir un cadre où les coalitions peuvent se retrouver pour échanger, partager des points de vue et faire des propositions au gouvernement dans le cadre de la marche de la transition. Ce, pour évaluer et répondre à des questions nouvelles, qui n’étaient pas inscrites au début. » Soutien Bah Oury.

S’agissant de lexécution des 10 points du chronogramme de la transition, le gouvernement avait proposé un montant de 600 millions de dollars. À la question de savoir si cette somme est raisonnable, le président de l’UDRG répond en ces termes :

« C’est la raison pour laquelle, nous avons reçu le document. Nous allons l’analyser, nous allons apporter des amendements et des propositions. Nous allons également demander des explications. Parce que 600 millions de dollars par rapport aux hypothèses de travail qu’ils ont proposé, il y a plusieurs choses qui ne nous semblent pas pertinentes. Et beaucoup de choses sont excessivement coûteuses.» déclare Bah Oury.

À en croire cet acteur politique, certains points du chronogramme de la transition devraient être rabotés notamment, la mise en place des institutions démocratiques.

« 453 milliards sont prévus pour le point du chronogramme. Qu’est-ce qu’il y a à construire? Lorsque que les députés sont élus, les conseillers communaux sont élus, il n’y a pas besoin de dire qu’on met en place des infrastructures encore. Moi je trouve qu’il y a des choses qui ne méritent pas d’être engagées. » Tranche le président de L’Union des Démocrates pour la Renaissance de la Guinée.

Nagnouma Sanoh, pour Lerenifleur224.com